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Misère de l'Ontarie.

On ne saurait qualifier autrement que de francophobe la décision du gouvernement Ford de tuer dans l’œuf l’Université de l’Ontario français, ce projet si cher à nos frères et sœurs franco-ontariens.

En rejetant aussi cavalièrement l’implantation de cette université, l’Ontario crache sur tous ceux et celles qui y voyaient, à juste titre, un ultime rempart institutionnel pour la survie du français là-bas. Pour justifier l’injustifiable, on a prétexté que la province, dont les revenus s’élevaient à plus de 141 milliards en 2016-2017, ne pouvait se permettre une dépense de 12 millions. Un « pet », évidemment, en comparaison des 626 millions dont bénéficient chaque année les universités anglophones au Québec pour leurs seuls frais de fonctionnement…

Maxime Laporte.

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